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LE PARAMOTEUR

Comment choisir?

Comment choisir son paramoteur ?

Plusieurs paramètres sont à prendre en considérations : le poids du pilote, le type de parapente, voile reflex, semi reflex, profil parapente... l’expérience du pilote, décollage à pieds ou chariot , voir modulable, l’utilisation: vol local, vol rando, maniabilité, vol photo, vol thermique, vol biplace ...
Il est très important de tenir compte de la surface et de la finesse de la voile pour choisir la puissance du moteur et trouver le meilleur compromis
C'est notre métier de vous équiper pour que l'élève sortie d'école soit en adéquation avec son matériel, aile et GPM

CHOIX DES  ACCROCHES :

Le type d'accrochage change tout, particulièrement en paramoteur. Petit rappel des systèmes existants et des nouveautés...

Au début, en paramoteur, les accroches étaient uniformément hautes : des configurations très stables, mais le pilotage à la sellette n'était guère possible. Puis, le constructeur PAP était le premier à offrir des cannes basses, donc plus réactives, qui en plus étaient mobiles, offrant un pilotage proche du vol libre. Ce n'est qu'ainsi que le vol acrobatique en paramoteur est devenu possible avec des pionniers comme le pilote PAP Mathieu Rouannet. Depuis, presque tous les constructeurs s'y sont mis et proposent souvent plusieurs systèmes au choix, du plus stable pour les débutants au plus réactif pour les pilotes expérimentés.

Ce tableau, représente presque la totalité des accroches du marché.

 

Autre détail intéressant du tableau: la ligne grise en pointillé représente l'axe de poussé de l'hélice. Cela joue surtout un rôle lors des changements de régime. Par exemple, si l'axe passe au-dessus des points d'accroche du pilote, une augmentation du régime tend à faire basculer le pilote vers l'avant.

CHOIX DU MOTEUR :

La différence de poids entre les moteurs varie peu (+- 5 kg entre le plus léger et le plus lourd).

De nombreux critères doivent être pris en compte ;

- le poids du pilote (le plus important) ou la charge totale en vol (dans le cas du biplace),

- la taille de la cage (un châssis de 1 m 40 peut être pénalisant pour un petit gabarit),

- la taille de l’hélice (pour un même moteur, l’hélice de 1 m 25 délivre plus de puissance que celle de 1 m 15 et fait diminuer la consommation),

- l’altitude habituelle de décollage (plus on vole haut, plus on a besoin de puissance),

- la température / l'altitude (plus il fait chaud, plus on a besoin de puissance),

- le type de parapente utilisé (une aile à profil Reflex requiert dans la plupart des cas plus de puissance),

- la taille du parapente (la mode actuelle des petites ailes nécessite plus de puissance),

- le niveau du parapente (la puissance nécessaire est directement liée à la finesse de l’aile, plus elle est performante, moins on a besoin de puissance),

- son niveau de pratique (un pilote expérimenté pourra s’en sortir avec une motorisation faible en puissance pour son poids),

Donc, un pilote de plus de 100 kg peut très bien voler avec un 80 s’il a un parapente performant et une bonne technique…

A contrario, il peut être dangereux pour un débutant de voler avec une machine trop puissante pour son poids (ex : un pilote novice de 70 kg avec un 200),

- le type de pratique (il peut être difficile pour un pilote de 60 kg de porter un 200 pour faire du bi, mais utilisé en chariot, le poids et l’encombrement de la machine ne sont plus aussi pénalisants),

- l’encombrement de la machine une fois démontée pour le transport,

- la consommation, le couple, les différentes options proposés (démarreur Electrique, embrayage...) peuvent aider a choisir,

- enfin, des critères plus subjectifs comme l’esthétique du moteur, sa notoriété et le budget disponible.

POUR CONCLURE : Achète que du matériel adapté aux conditions dans lesquelles tu vols, ton nombre d’heures de vol par an, ta façon de voler et les sites que t’utilises.

Il y a autant de façons de pratiquer le paramoteur qu’il y a de pilotes :

pratique du paramoteur et du parapente :
Voler au bord de la mer, en haute montagne ou en plaine,
Voler en brise, thermique, restitution ou faire du soaring en dynamique
Voler tranquille le matin et les jours couverts ou voler à 14 h dans les thermiques du printemps
Voler accompagné en école, en club ou voler seul
Faire une sortie par an ou voler tous les jours, voler tranquille ou faire de la compétition, des cross, du voltige, atterrissage de précision, vol de durée, expédition, ...

 

A chaque pratique, chaque site, chaque mental, chaque condition de vol et chaque pilote correspond du matériel bien adapté. Prenez le temps de réfléchir sur ce que tu attends de la pratique....